Zone euro : Bruxelles prévoit une récession en 2013.
Pas d'amélioration de la croissance en 2013, au contraire, prévoit Bruxelles. La Commission européenne a en effet annoncé vendredi qu'elle table désormais pour 2013 sur une nouvelle baisse de l'activité économique dans la zone euro, qui touchera notamment les pays les plus vulnérables de la région.
L'exécutif communautaire prévoit une contraction de 0,3% du produit intérieur brut (PIB) des dix-sept en 2013, après - 0,6% l'année dernière, alors qu'en novembre il prévoyait encore une hausse de 0,1% pour cette année.
La Commission européenne prévoit notamment une baisse de 1,4% du PIB en Espagne, une baisse de 1,9% du PIB au Portugal, une baisse de 3,5% à Chypre, et une baisse de 4,4% en Grèce.
En Allemagne, première économie de la zone, la croissance devrait en revanche atteindre 0,5%. Quant à la France, elle ne devrait afficher qu'une croissance de 0,1% cette année , nettement inférieure à celle de 0,8% prévue jusqu'à présent par Paris.
Pas d'amélioration non plus sur le front du chômage. Selon la Commission, le chômage va encore s'aggraver dans la zone euro cette année et devrait dépasser les 12% de la population active. En 2012, il s'est établi à 11,4% de la population active. Il devrait grimper à 12,2% cette année, et se stabiliser à 12,1% en 2014, avec des pointes à plus de 25% en Espagne et en Grèce.
En France, 38 % des sondés considèrent la construction européenne comme une source d'espoir. Dans un sondage de 2003, ils étaient 61 % !
Les classes populaires et les classes moyennes commencent à comprendre ce qu'est réellement la construction européenne : c'est une construction de riches, faite par des riches, pour des riches.
Lisez cet article :
Sondage : l’Europe, on n’y croit plus.
Une enquête BVA montre le désenchantement des Français à l’égard de la construction européenne. Notamment chez les ouvriers et les plus faibles revenus.
C’est un sondage qui fera certainement mal au cœur à tous ceux qui défendent encore ardemment l’idée européenne.
Alors que la crise économique s’accroît et que les plans d’austérité se succèdent dans les 27 pays de l’UE, les Français n’ont jamais été aussi désenchantés vis-à-vis de l’institution bruxelloise.
Ils sont seulement 38% à considérer la construction européenne comme une source d’espoir, selon une enquête exclusive BVA réalisée pour l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris*). Alors qu’ils étaient 50% fin 2011 et même 61% en 2003 !
Qui connaît son président ?
Une dégringolade qui touche surtout les catégories les plus modestes. Car une fracture nette se dessine entre les « gagnants » de la construction européenne (cadres, seniors, urbains, hauts revenus…) et ceux qui se considèrent comme les « perdants » (ouvriers, employés aux revenus modestes, ruraux).
L’Europe, qui se voulait protectrice face aux dangers de la mondialisation, est désormais vécue comme une entité anxiogène. D’ailleurs, les Français s’accordent massivement — ils sont 75% ! — pour considérer que l’UE a été inefficace ces dernières années. Un constat qui peut paraître sévère au vu des plans successifs d’aide pour sauver la Grèce de la faillite ou des instruments de régulation mis en place comme le mécanisme d’union bancaire.
Incapable de se mettre d’accord pour aider la France engagée contre les jihadistes au Mali, l’Europe n’est guère incarnée au niveau politique. Qui connaît son président, le Belge Herman Van Rompuy ? Ou celle qui est censée incarner la politique étrangère de l’Union, la Britannique Catherine Ashton ? Evidemment, cela n’aide pas…
Ces deux hommes ont réuni plus de 50% des suffrages.
Vers 19h20 :
L'Italie submergée par une vague populiste.
Submergée par la vague populiste, voilà l’Italie telle qu’elle se présente d’après les résultats du dépouillement au Sénat. Les voix des berlusconiens et des « grillini » - les partisans de l'ancien comique Beppe Grillo - atteignent ensemble plus de 50% des suffrages. Ils prônent l’un et l’autre la sortie de l’euro. Il faudra bien sûr attendre les résultats de la Chambre pour avoir une idée définitive mais on devine d’ores et déjà que la situation italienne ne pourra qu’être jugée inquiétante par le reste de l’Europe.
L’Italie provoque la panique dans les Bourses européennes.
À l’instar des autres marchés européens, la Bourse de Francfort a flanché mardi, perdant plus de 2 % face aux inquiétudes d’un réveil de la crise de la zone euro à cause de l’incertitude politique régnant en Italie à l’issue d’élections serrées. Nettement dans le rouge toute la journée, l’indice vedette Dax s’est encore davantage enfoncé en fin de séance, pour clôturer en baisse de 2,27 % à 7 597,11 points.
La Bourse de Paris a plongé elle de 2,67 % mardi, dans un marché effrayé par l’impasse politique qui se profile en Italie et ses conséquences économiques potentielles pour l’ensemble de la zone euro. À la clôture, l’indice CAC 40 a perdu près de 100 points (99,41 points) pour s’inscrire à 3 621,92 points, dans un volume d’échanges nourri avec plus de 4 milliards d’euros échangés.
Du côté de la City, la Bourse de Londres a clôturé mardi sur une forte baisse de 1,34 %, toujours pour les mêmes raisons, l’indice FTSE-100 des principales valeurs a reculé de 84,93 points par rapport à la clôture de lundi, à 6 270,44 points.
À Madrid, la bourse termine en baisse de 3,2 %.
C’est en Italie que la baisse est la plus forte : la Bourse de Milan a connu une journée noire mardi, s’effondrant de près de 5 %. L’indice vedette FTSE Mib a clôturé en baisse de 4,89 % à 16 552 points.
Vendredi 22 février 2013 :
RépondreSupprimerZone euro : Bruxelles prévoit une récession en 2013.
Pas d'amélioration de la croissance en 2013, au contraire, prévoit Bruxelles. La Commission européenne a en effet annoncé vendredi qu'elle table désormais pour 2013 sur une nouvelle baisse de l'activité économique dans la zone euro, qui touchera notamment les pays les plus vulnérables de la région.
L'exécutif communautaire prévoit une contraction de 0,3% du produit intérieur brut (PIB) des dix-sept en 2013, après - 0,6% l'année dernière, alors qu'en novembre il prévoyait encore une hausse de 0,1% pour cette année.
La Commission européenne prévoit notamment une baisse de 1,4% du PIB en Espagne, une baisse de 1,9% du PIB au Portugal, une baisse de 3,5% à Chypre, et une baisse de 4,4% en Grèce.
En Allemagne, première économie de la zone, la croissance devrait en revanche atteindre 0,5%. Quant à la France, elle ne devrait afficher qu'une croissance de 0,1% cette année , nettement inférieure à celle de 0,8% prévue jusqu'à présent par Paris.
Pas d'amélioration non plus sur le front du chômage. Selon la Commission, le chômage va encore s'aggraver dans la zone euro cette année et devrait dépasser les 12% de la population active. En 2012, il s'est établi à 11,4% de la population active. Il devrait grimper à 12,2% cette année, et se stabiliser à 12,1% en 2014, avec des pointes à plus de 25% en Espagne et en Grèce.
http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0202583636612-zone-euro-bruxelles-prevoit-une-recession-en-2013-541352.php
Samedi 23 février 2013 :
RépondreSupprimerEn France, 38 % des sondés considèrent la construction européenne comme une source d'espoir. Dans un sondage de 2003, ils étaient 61 % !
Les classes populaires et les classes moyennes commencent à comprendre ce qu'est réellement la construction européenne : c'est une construction de riches, faite par des riches, pour des riches.
Lisez cet article :
Sondage : l’Europe, on n’y croit plus.
Une enquête BVA montre le désenchantement des Français à l’égard de la construction européenne. Notamment chez les ouvriers et les plus faibles revenus.
C’est un sondage qui fera certainement mal au cœur à tous ceux qui défendent encore ardemment l’idée européenne.
Alors que la crise économique s’accroît et que les plans d’austérité se succèdent dans les 27 pays de l’UE, les Français n’ont jamais été aussi désenchantés vis-à-vis de l’institution bruxelloise.
Ils sont seulement 38% à considérer la construction européenne comme une source d’espoir, selon une enquête exclusive BVA réalisée pour l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris*). Alors qu’ils étaient 50% fin 2011 et même 61% en 2003 !
Qui connaît son président ?
Une dégringolade qui touche surtout les catégories les plus modestes. Car une fracture nette se dessine entre les « gagnants » de la construction européenne (cadres, seniors, urbains, hauts revenus…) et ceux qui se considèrent comme les « perdants » (ouvriers, employés aux revenus modestes, ruraux).
L’Europe, qui se voulait protectrice face aux dangers de la mondialisation, est désormais vécue comme une entité anxiogène. D’ailleurs, les Français s’accordent massivement — ils sont 75% ! — pour considérer que l’UE a été inefficace ces dernières années. Un constat qui peut paraître sévère au vu des plans successifs d’aide pour sauver la Grèce de la faillite ou des instruments de régulation mis en place comme le mécanisme d’union bancaire.
Incapable de se mettre d’accord pour aider la France engagée contre les jihadistes au Mali, l’Europe n’est guère incarnée au niveau politique. Qui connaît son président, le Belge Herman Van Rompuy ? Ou celle qui est censée incarner la politique étrangère de l’Union, la Britannique Catherine Ashton ? Evidemment, cela n’aide pas…
http://www.leparisien.fr/politique/sondage-l-europe-on-n-y-croit-plus-23-02-2013-2592159.php
Lundi 25 février 2013 :
RépondreSupprimerSilvio Berlusconi prône la sortie de l'euro.
Beppe Grillo prône la sortie de l'euro.
Ces deux hommes ont réuni plus de 50% des suffrages.
Vers 19h20 :
L'Italie submergée par une vague populiste.
Submergée par la vague populiste, voilà l’Italie telle qu’elle se présente d’après les résultats du dépouillement au Sénat. Les voix des berlusconiens et des « grillini » - les partisans de l'ancien comique Beppe Grillo - atteignent ensemble plus de 50% des suffrages. Ils prônent l’un et l’autre la sortie de l’euro. Il faudra bien sûr attendre les résultats de la Chambre pour avoir une idée définitive mais on devine d’ores et déjà que la situation italienne ne pourra qu’être jugée inquiétante par le reste de l’Europe.
http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20130225.OBS0031/l-italie-submergee-par-une-vague-populiste.html
Mardi 26 février 2013 :
RépondreSupprimerL’Italie provoque la panique dans les Bourses européennes.
À l’instar des autres marchés européens, la Bourse de Francfort a flanché mardi, perdant plus de 2 % face aux inquiétudes d’un réveil de la crise de la zone euro à cause de l’incertitude politique régnant en Italie à l’issue d’élections serrées. Nettement dans le rouge toute la journée, l’indice vedette Dax s’est encore davantage enfoncé en fin de séance, pour clôturer en baisse de 2,27 % à 7 597,11 points.
La Bourse de Paris a plongé elle de 2,67 % mardi, dans un marché effrayé par l’impasse politique qui se profile en Italie et ses conséquences économiques potentielles pour l’ensemble de la zone euro. À la clôture, l’indice CAC 40 a perdu près de 100 points (99,41 points) pour s’inscrire à 3 621,92 points, dans un volume d’échanges nourri avec plus de 4 milliards d’euros échangés.
Du côté de la City, la Bourse de Londres a clôturé mardi sur une forte baisse de 1,34 %, toujours pour les mêmes raisons, l’indice FTSE-100 des principales valeurs a reculé de 84,93 points par rapport à la clôture de lundi, à 6 270,44 points.
À Madrid, la bourse termine en baisse de 3,2 %.
C’est en Italie que la baisse est la plus forte : la Bourse de Milan a connu une journée noire mardi, s’effondrant de près de 5 %. L’indice vedette FTSE Mib a clôturé en baisse de 4,89 % à 16 552 points.
http://www.lepoint.fr/economie/l-italie-provoque-la-panique-dans-les-bourses-europeennes-26-02-2013-1633178_28.php