Mon texte pour GoldBroker : La prochaine crise financière se réglera sur votre dos, voici comment
Philippe Herlin
jeudi 31 mars 2016
mercredi 23 mars 2016
2016, une année qui fait peur aux banques
A lire, mon interview dans Challenges : 2016, une année qui fait peur aux banques
Pour prolonger la réflexion sur ce sujet, vous pourrez lire ma Lettre mensuelle n°2 sur les taux d'intérêt négatifs.
Philippe Herlin
Pour prolonger la réflexion sur ce sujet, vous pourrez lire ma Lettre mensuelle n°2 sur les taux d'intérêt négatifs.
Philippe Herlin
vendredi 18 mars 2016
Comment les taux d'intérêt négatifs vont laminer votre épargne
Mon texte pour Economie Matin : Comment les taux d'intérêt négatifs vont laminer votre épargne
Philippe Herlin
Philippe Herlin
jeudi 17 mars 2016
Le 10 mars, Mario Draghi a surtout cherché à prévenir une crise bancaire
Mon texte pour GoldBroker : Le 10 mars, Mario Draghi a surtout cherché à prévenir une crise bancaire
Rappel : le deuxième numéro de ma Lettre, sur les taux d'intérêt négatifs et leur effet sur l'économie et votre épargne, vient de sortir.
Philippe Herlin
Rappel : le deuxième numéro de ma Lettre, sur les taux d'intérêt négatifs et leur effet sur l'économie et votre épargne, vient de sortir.
Philippe Herlin
mardi 15 mars 2016
Ma Lettre n° 2 > Taux d’intérêt négatifs : pourquoi et quels risques pour l’économie et pour votre épargne ?
Et voici le 2e numéro de ma Lettre mensuelle > Taux d’intérêt négatifs : pourquoi et quels risques pour l’économie et pour votre épargne ?
Philippe Herlin
Philippe Herlin
vendredi 11 mars 2016
jeudi 3 mars 2016
lundi 29 février 2016
La hausse du cours du bitcoin annonce-t-elle celle de l'or ?
Après la folie de l'année 2013, le cours du bitcoin a progressivement baissé en 2014 pour se stabiliser durant les trois premiers trimestres de l'année 2015 autour de 200 euros. Une stabilité assez remarquable pour la monnaie électronique, plus habituée aux montagnes russes. Mais sur le dernier trimestre de l'année dernière, son cours a doublé pour approcher les 400 euros, et ce de façon progressive plutôt que par à-coups, ce qui est nouveau. Comment expliquer cette hausse ?
Les précédents mouvements du cours s'expliquaient par des raisons propres au bitcoin : la première importante hausse du début 2013 provient de la crise des banques chypriotes et de la ponction des comptes bancaires, une décision brutale qui n'était pas attendue et qui fait peser un risque sur tous les comptes bancaires (ce sera le cas avec la directive BRRD dont nous avons parlé), auquel se rajoute un buzz médiatique expliquant qu'un portefeuille de bitcoins ne peut être saisi par aucune autorité. La nouvelle et encore plus forte progression de fin 2013 (800 euros), vient du soudain appétit des Chinois pour cette nouvelle devise. La chute tout aussi vertigineuse de la fin d'année survient lorsque la banque centrale chinoise interdit le bitcoin (avant de revenir sur sa décision quelques mois plus tard). La baisse du cours début 2014 est accentuée par le scandale des bitcoins disparus de MtGox.
Depuis on note une lente décrue puis le calme plat avant cette hausse d'octobre à décembre 2015, mais sans qu'une explication propre au bitcoin ne permette de la comprendre. Ce phénomène est nouveau. Alors revenons aux caractéristiques fondamentales du bitcoin : un fonctionnement en réseau, c'est à dire sans banque centrale, et une limitation du nombre de bitcoins en circulation à 21 millions (nous en sommes aujourd'hui à 15 millions). Une monnaie-matière première en quelque sorte, personne ne peut décider de créer ex nihilo des paquets de bitcoins, comme les banques centrales usent et abusent de la planche à billets. On peut ainsi parler "d'or numérique".
Et justement, cette hausse à partir d'octobre 2015 suit de près le retournement des marchés boursiers au cours de l'été. On peut en déduire, ou formuler l'hypothèse, que le bitcoin s'est comporté comme un placement refuge, ce qui serait une première. Il aurait eu un comportement similaire à l'or, qui lui attendra la sévère chute des marchés à partir du mois de janvier pour entreprendre une progression, plus modeste pour l'instant (de 1000 à 1200 dollars l'once).
En effet, si le bitcoin, comme il semble l'avoir fait, a quitté sa période de crises adolescentes pour entrer dans l'âge adulte, il n'y a pas de raison pour que le cours de "l'or numérique" ne présente pas une corrélation significative avec l'or tout court. Avec toutefois deux différences importantes à garder à l'esprit : la considérable différence de taille (160.000 tonnes d’or existant dans le monde à 40.000 euros le lingot, soit 6.400 milliards d’euros, 15 millions de bitcoins en circulation à 400 euros soit 6 milliards d’euros, un rapport de un pour mille) et aussi le fait que l'or subit de multiples manipulations de cours, ce qui n'est pas (encore ?) le cas de la monnaie électronique.
Cette hausse du cours du bitcoin a sans doute anticipé celle de l'or, mais il est encore trop tôt pour établir des correspondances. Et certainement subira-t-il encore des chocs pour des raisons intrinsèques. Mais à l'évidence, les adeptes de l'or doivent désormais garder un œil sur le cours du bitcoin.
Philippe Herlin
Les précédents mouvements du cours s'expliquaient par des raisons propres au bitcoin : la première importante hausse du début 2013 provient de la crise des banques chypriotes et de la ponction des comptes bancaires, une décision brutale qui n'était pas attendue et qui fait peser un risque sur tous les comptes bancaires (ce sera le cas avec la directive BRRD dont nous avons parlé), auquel se rajoute un buzz médiatique expliquant qu'un portefeuille de bitcoins ne peut être saisi par aucune autorité. La nouvelle et encore plus forte progression de fin 2013 (800 euros), vient du soudain appétit des Chinois pour cette nouvelle devise. La chute tout aussi vertigineuse de la fin d'année survient lorsque la banque centrale chinoise interdit le bitcoin (avant de revenir sur sa décision quelques mois plus tard). La baisse du cours début 2014 est accentuée par le scandale des bitcoins disparus de MtGox.
Depuis on note une lente décrue puis le calme plat avant cette hausse d'octobre à décembre 2015, mais sans qu'une explication propre au bitcoin ne permette de la comprendre. Ce phénomène est nouveau. Alors revenons aux caractéristiques fondamentales du bitcoin : un fonctionnement en réseau, c'est à dire sans banque centrale, et une limitation du nombre de bitcoins en circulation à 21 millions (nous en sommes aujourd'hui à 15 millions). Une monnaie-matière première en quelque sorte, personne ne peut décider de créer ex nihilo des paquets de bitcoins, comme les banques centrales usent et abusent de la planche à billets. On peut ainsi parler "d'or numérique".
Et justement, cette hausse à partir d'octobre 2015 suit de près le retournement des marchés boursiers au cours de l'été. On peut en déduire, ou formuler l'hypothèse, que le bitcoin s'est comporté comme un placement refuge, ce qui serait une première. Il aurait eu un comportement similaire à l'or, qui lui attendra la sévère chute des marchés à partir du mois de janvier pour entreprendre une progression, plus modeste pour l'instant (de 1000 à 1200 dollars l'once).
En effet, si le bitcoin, comme il semble l'avoir fait, a quitté sa période de crises adolescentes pour entrer dans l'âge adulte, il n'y a pas de raison pour que le cours de "l'or numérique" ne présente pas une corrélation significative avec l'or tout court. Avec toutefois deux différences importantes à garder à l'esprit : la considérable différence de taille (160.000 tonnes d’or existant dans le monde à 40.000 euros le lingot, soit 6.400 milliards d’euros, 15 millions de bitcoins en circulation à 400 euros soit 6 milliards d’euros, un rapport de un pour mille) et aussi le fait que l'or subit de multiples manipulations de cours, ce qui n'est pas (encore ?) le cas de la monnaie électronique.
Cette hausse du cours du bitcoin a sans doute anticipé celle de l'or, mais il est encore trop tôt pour établir des correspondances. Et certainement subira-t-il encore des chocs pour des raisons intrinsèques. Mais à l'évidence, les adeptes de l'or doivent désormais garder un œil sur le cours du bitcoin.
Philippe Herlin
vendredi 26 février 2016
Généralisation des taux d'intérêt négatifs : une raison de plus d'acheter de l'or
Mon texte pour GoldBroker : Généralisation des taux d'intérêt négatifs : une raison de plus d'acheter de l'or
Mon texte pour Economie Matin sur la directive BRRD et la ponction des comptes à dépassé les 140.000 vues et les 4.000 partages sur les réseaux sociaux. La chape de plomb commence à se soulever...
Et précisément, ma Lettre mensuelle sur cette menace de ponction des comptes bancaires est bien sûr toujours en vente, à 10€ seulement. Une personne informée en vaut deux.
Philippe Herlin
Mon texte pour Economie Matin sur la directive BRRD et la ponction des comptes à dépassé les 140.000 vues et les 4.000 partages sur les réseaux sociaux. La chape de plomb commence à se soulever...
Et précisément, ma Lettre mensuelle sur cette menace de ponction des comptes bancaires est bien sûr toujours en vente, à 10€ seulement. Une personne informée en vaut deux.
Philippe Herlin
vendredi 19 février 2016
Désormais une banque en faillite peut ponctionner votre compte pour se renflouer
Mon texte pour Economie Matin : Désormais une banque en faillite peut ponctionner votre compte pour se renflouer J'y parle bien sûr de la directive BRRD. Pour des informations détaillées, et des conseils pratiques, lisez le premier numéro de ma Lettre.
Philippe Herlin
Philippe Herlin
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